Intitulé «Les blues me font pus!», le spectacle de chansons en duo de Castel et Richard, en toute complicité, en rire et en humour presque mur à mur, offre un répertoire à partir de leurs coups de cœur, sans censure, avec toute l’intensité qu’on connaît des deux chanteuses. Monique Richard et France Castel seront au Théâtre du Grand Sault du Centre Henri-Lemieux, à LaSalle, le vendredi 17 octobre, à 20h30.
C’est donc en toute simplicité, avec harmonie et avec humour qu’on entendra du blues et des classiques québécois, du boogie-woogie, du Brel, du Ferré, du Bob Marley, des medleys québécois et français pour tous les goûts et quelques surprises venant de loin. Monique Richard et France Castel s’entendent toutes les deux pour dire: «Nous chantons ensemble, nous nous éclatons, nous nous complétons, sans prétention, en toute amitié, en toute intimité avec le public que nous espérons chaleureux et réceptif». C’est donc sans aucune prétention que France Castel et Monique Richard, amies pour la vie, invitent le public à un moment presque intime qui apportera que du bonheur et de l’émotion.
Née Francine Bégin, à Sherbrooke, le 31 août 1944, France Castel est la quatrième d’une famille qui comptait trois garçons et cinq filles. Chanteuse, comédienne et animatrice, France Castel est une touche à tout vive et curieuse.
France Castel met à profit ses nombreuses expériences de vie pour accueillir et écouter les gens. C’est une résistante. Sa nature est généreuse, son grand rire est franc et contagieux et sa joie de vivre est communicatrice. France Castel assume son âge et ses contradictions. Sa simplicité et sa bonhommie font d’elle une femme accessible qui aime le monde et que le monde ne peut qu’aimer.
Comédienne de formation, Monique Richard a participé à d’innombrables productions théâtrales et télévisuelles au cours des trente dernières années, tout en poursuivant aussi en parallèle sa carrière de chanteuse.
Monique Richard a composé la chanson d’ouverture du spectacle «Les blues me font pus». Selon elle, «c’est la chanson du temps qui passe, entre l’humour et la vérité».




