John Symon travaille comme journaliste indépendant. Il écrit surtout sur les sports de plein air et agit également comme entraîneur. Symon travaille pour l’hebdomadaire «West End Times». Il est également l'auteur du livre «Découvrir Montréal avec les Enfants».
Symon a grandi sur l'Île de Vancouver. Au début de la vingtaine, il est parti le sac au dos pour un périple autour du monde. Après cette expérience, il a décidé de s'établir à Montréal et d'apprendre le français.
Long parcours politique et environnemental
John Symon a un long parcours en matière d'engagement politique et environnemental. Il a démarré des programmes de recyclage, travaillé à la protection de terres agricoles et participé à la mise en place d'infrastructures de pistes cyclables.
John Symon est membre actif du conseil des résidants de la communauté de Devil's Hill, quartier de l'ex-Ville de Saint-Pierre qui lutte pour rouvrir l'avenue Broughton, fermée par la municipalité de Montréal-Ouest. Parallèlement, il vise aussi à l'amélioration des relations de bon voisinage.
John Symon donne aussi de son temps au club de ski Viking de Morin-Heights et siège sur l'exécutif du chapitre québécois de l'Association professionnelle des écrivains du Canada (PWAC).
Son entourage le perçoit comme quelqu'un d'attentif et de tenace, capable de concilier et rassembler des gens de différents milieux. Il s'efforce constamment de saisir tous les éléments d'une controverse.
Cette aptitude provient entre autres du fait qu'il est un des rares environnementalistes à avoir fait des études en commerce et à avoir travaillé comme bûcheron. John Symon croît aussi que les questions environnementales et de justice sociale sont intimement liées.
Il est père de trois adolescents. Il a deux diplômes, un en géographie de l'Université de Montréal et un en administration de l'Université Concordia.
Le Parti vert est le mieux placé
John Symon vit à Lachine où il s’est présenté aux élection municipales, en 2009, à un poste de conseilleur d’arrondissement sous la bannière du parti Projet Montréal.
John Symon croit que le Parti vert du Québec est le mieux placé pour faire avancer l’environnement et la justice sociale. Il est un grand admirateur de Petra Kelly, fondatrice du Parti vert, en Allemagne.




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