Annonces gratuites | Enchères en ligne | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Messager Lachine Dorval
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Prévention du cancer

Le premier vaccin contre le cancer de l’utérus disponible à l’Île-des-Sœurs

Marilyse Hamelin par Marilyse Hamelin
Voir tous les articles de Marilyse Hamelin
Article mis en ligne le 23 mai 2007 à 10:09
Soyez le premier à commenter cet article
Prévention du cancer
La Dr Josée Lefebvre donnait une conférence sur le vaccin contre le VPH à des collègues médecin au Jardin de l’Île le 24 mai dernier. (Photo : Martin A. Chamberland)
Prévention du cancer
Le premier vaccin contre le cancer de l’utérus disponible à l’Île-des-Sœurs
Le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH), virus causant 99% des cancers du col de l’utérus, sera disponible sous peu l’Île-des-Sœurs. Il s’agit du premier vaccin efficace contre un cancer.
C’est le Docteur Josée Lefebvre, secondé par l’infirmière Nancy Dubois, qui se chargera de rencontrer les patientes, de les informer et de leur prodiguer le vaccin à la polyclinique médicale le 9 juin prochain.

Le vaccin, qui doit se donner en trois doses, est plus efficace avec les jeunes femmes de neuf à 26 ans: «L’idéal, c'est de recevoir le vaccin avant les premières relations sexuelles», explique André Audy, directeur général de la polyclinique de l’Île-des-Sœurs, qui rappelle qu’aujourd’hui les relations sexuelles ont lieu de plus en plus jeunes.

«Depuis février 2007, le Comité consultatif national de l’immunisation préconise la vaccination systématique des jeunes femmes», précise M. Audy.

À 200$ la dose, c’est bien évidemment un vaccin qui n’est pas accessible à toutes les bourses. Cependant, ceux qui auront les moyens de débourser les 600$ nécessaires se prémuniront contre le cancer de l’utérus, le deuxième le plus répandu chez les femmes, après le cancer du sein.

En plus du cancer du col de l’utérus, le VPH cause aussi le cancer du vagin, de l’anus et de la vulve. Il est aussi responsable de l’apparition de verrues génitales (condylomes).

«C’est un virus dormant, plusieurs personnes ignorent qu’elles le portent. C’est un virus qui peut être asymptomatique pendant 20 ans et puis se développera en un cancer de l’utérus, d’où l'importance de faire le pap test à chaque année», explique M. Audy.

Fait à noter, le virus du papillome humain se transmet même lors de relations sexuelles protégées par un condom. Il n'existe pour l'instant aucune autre forme de prévention de cette MTS que le vaccin.

Encore peu répandu, le vaccin est disponible à quelques endroits seulement au Québec, dont l’Île-des-Sœurs.
Trois doses et un test pap
En plus de donner la première dose aux patientes lors de la clinique spéciale du 9 juin, Dr. Lefebvre fera aussi de la consultation gynécologique et effectuera des cytologies (communément appelé «pap test».)
Cette dernière, ainsi que l’infirmière Nancy Dubois, apportera conseil et informations aux patientes. Ensuite, elles recevront leur deuxième dose en juillet, puis la troisième de quatre à six mois plus tard. Les parents, qui seraient intéressés à prendre rendez-vous pour leur jeune fille, ou encore les jeunes femmes intéressées, peuvent appeler au 767-2863 et en discuter avec Mme Dubois.

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


Liens