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L'Alberta et la Saskatchewan aux prises avec la crise des seringues réutilisées

Presse Canadienne Article mis en ligne le 30 octobre 2008 à 23:00
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EDMONTON - L'Alberta a offert vendredi son aide aux provinces canadiennes qui sont aux prises actuellement avec une possible crise des seringues réutilisées. Pendant ce temps, le gouvernement fédéral a annoncé qu'il mettait sur pied un groupe de travail afin d'étudier la situation.
Le médecin-chef de l'Alberta, le Dr. Gerry Predy, a organisé une conférence téléphonique avec ses homologues des autres provinces pour leur permettre d'établir un plan pour enrayer cette pratique dans certaines régions.
Un deuxième secteur en Saskatchewan a reconnu l'utilisation des seringues usagées vendredi soir, après que la région médicale de Prince Albert Parkland ait révélée l'existence de cette pratique dans un programme psychiatrique. La veille, l'hôpital de Lloydminster avait admis utiliser des seringues souillées.
Plus de 2700 patients d'une clinique médicale de High Prairie dans le nord-ouest de l'Alberta sont présentement examinés afin de déterminer s'ils sont porteur de l'hépatite ou du VIH.
C'est un médecin des hôpitaux Lloydminster et Vermilion en Alberta qui aurait souligné l'ampleur de la crise au Dr. Predy, après avoir lu un mémo interne à propos des incidents à la clinique médicale de High Prairie.
Jusqu'à présent, les investigations ont permis de déterminer que toutes les seringues réutilisées ont servi uniquement à injecter des médicaments aux patients par l'entremise du sac servant à faire des intraveineuses. Il n'y aurait donc pas eu de contact direct entre l'aiguille souillée et le corps d'un patient.
L'aiguille doit être changée après chaque utilisation, afin d'éliminer les risques de maladies transmissibles par le sang. Le médecin-chef albertain n'a toujours pas réussi à déterminer l'ampleur de la crise actuelle.
"Nous n'avons pas de résultats définitifs à ce point-ci de l'enquête. Des responsables de la santé publique épluchent présentement les dossiers des patients à travers la province pour tenter de retracer les cas possibles", a informé M. Predy.
La direction de l'hôpital de Lloydminster a indiqué qu'elle n'avait pas prévu d'examens massifs car selon eux les risques d'infection sont très bas.
Depuis 2001, le Center for Disease Control des États-Unis a identifié de nombreux cas d'hépatite C dus à la réutilisation de seringues usagées. Cette pratique était courante durant les années 1990, mais a été interrompue lorsque les premiers cas d'infection ont été répertoriés.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

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Taupier, Yolande

Commentaire mis en ligne le 31 octobre 2008
Ce n'est pas le seul hôpital qui fait cela. De plus parfois on néglige de désinfecter les instruments et les maladies peuvent se transmettre d'un patient à un autre.

Parfois on n'a pas découvert la maladie et c'est l'autopsie qui révèle la maladie.

De plus il y a beaucoup d'erreurs car on manque d'infirmières et la fatigue de celles qui doivent travailler trop longtemps pour compenser fait que ces erreurs se produisent.

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