Marlene Jennings, députée fédérale de Notre-Dame-de-Grâce–Lachine et leader adjointe de l’Opposition libérale à la Chambre des communes.
Marlene Jennings est furieuse!
La députée de Notre-Dame-de-Grâce–Lachine commente la prorogation de la session
La députée de Notre-Dame-de-Grâce–Lachine, Marlene Jennings, leader adjointe de l’Opposition libérale à la Chambre des communes, ne décolère pas depuis la prorogation de la session parlementaire, jeudi matin, à la demande du premier ministre Stephen Harper.
«Stephen Harper a pesé sur le bouton pause et a fermé le Parlement jusqu’au 27 janvier 2009. Les lumières de la Chambre sont éteintes et le gouvernement est arrêté pour deux mois!», s’est indignée la députée Jennings, accusant le premier ministre conservateur de «se sauver de ses responsabilités en refusant de travailler avec les partis d’opposition».
Marlene Jennings soutient que Stephen Harper portera seul l’odieux et le blâme de cette décision de proroger le Parlement, acceptée par la Gouverneure générale, Michaëlle Jean, jeudi matin, et aussitôt appliquée par le premier ministre canadien dans l’exercice de ses fonctions, et en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés. La session du nouveau gouvernement conservateur minoritaire, élu le 14 octobre dernier, n’aura ainsi duré que 14 jours!
La députée de Notre-Dame-de-Grâce–Lachine, choquée et furieuse, affirme que Stephen Harper a «failli à son devoir de gérer la crise financière par son inaction et son incompétence». Marlene Jennings ne croit plus à la bonne foi du chef du Parti conservateur du Canada qu’elle accuse de «n’avoir aucun respect pour notre système parlementaire et nos institutions publiques».
«Stephen Harper, qui n’a plus la confiance de l’Oppposition, menacé par une coalition qui pourrait devenir un gouvernement alternatif, doit mettre de côté sa partisanerie et présenter un plan sérieux de relance économique s’il veut éviter sa chute», conclut Marlene Jennings.