En effet, plus de 700 millions de dollars iront en 2012-2013 à l’élargissement du réseau routier et autoroutier, alors que près d’un tiers des structures et chaussées des routes québécoises sont en mauvais état.
Du même souffle, TRANSIT considère que le gouvernement ne conserve pas suffisamment de marge de manœuvre pour assurer le maintien des infrastructures de transports collectifs actuels, qui sont dans un état de vieillissement préoccupant.
Pour l’Alliance, la marge de manœuvre financière du gouvernement doit servir au développement des transports collectifs en zones urbaines. En effet, les transports collectifs apportent des retombées énormes, à la fois pour décongestionner les routes, favoriser la mobilité, stimuler l’économie et améliorer la santé de la population et de l’environnement.


