Du discours de M. Paquette émanait la volonté d’attirer l’attention des élèves et de les intéresser à l’activité physique par un langage simple et qui les touche. Tout au long du mois de mai, soit le MEPSE, des épinglettes brillantes en forme de cœur seront tirées parmi les élèves les plus actifs. « Un cœur qui pétille, ça représente comment on se sent quand on fait de l’activité physique. Ça fait rayonner », a dit M. Paquette. « Pendant le mois de mai, les fleurs poussent, il faut qu’on pousse avec elles », a-t-il ajouté. Pour captiver les jeunes, la FQSE a adopté une porte-parole de choix : Kim St-Pierre, gardienne de but membre de l’équipe de hockey nationale ainsi que de l’Avalanche de Québec. Pour la deuxième année consécutive, elle est fière de représenter le MEPSE. Pour elle, les écoles qui s’impliquent, au nombre record de 1 450 cette année, motivent les élèves. « Ça commence par là. Les jeunes ont besoin de se faire donner des défis et les écoles doivent prendre des actions en ce sens. » Ayant passé par là, elle encourage les jeunes à faire du sport pendant leurs études, du primaire jusqu’à l’Université.
Des activités pour le corps et l’espritTout au long du mois de mai, les élèves dont les écoles sont inscrites au MEPSE auront l’occasion de dynamiser leur quotidien avec des activités physiques comme des défis, des concours, des chasses au trésor et bien d’autres. Le but est de faire bouger ces jeunes du primaire et du secondaire qui totalisent 62 % des élèves québécois, dont 49 130 sont de la région du Lac St-Louis. Une des activités du MEPSE est le Défi Santé : les étudiants du secondaire sont invités à troquer leurs minutes d’activité physique contre des kilomètres santé qui seront comptabilisés. Ceux-ci permettront de déterminer quelle école recevra la bannière de championne provinciale.
