Les gouvernements provinciaux et fédéraux sont aussi de la partie, alors que les coûts estimés du projet sont évalués à 119 M$. En tout, 32 M$ proviendront du gouvernement du Canada par l’entremise de PPP Canada, 62 M$ seront alloués par Québec et une enveloppe de 32 M$ proviendra de l’AMT.
Présent à l’événement, le ministre du Transport, Sam Hamad, a confirmé que le projet créera une centaine d’emplois. «C’est un site stratégique pour l’AMT», a renchéri le ministre.
De son côté, le député de Marquette, François Ouimet a souligné que «la création de ce centre d'entretien permettra de revitaliser le parc industriel de Lachine en plus d'augmenter l'efficacité du service de trains de banlieue. Cette fiabilité incitera certainement de nouveaux utilisateurs à grossir les rangs des usagers des transports actifs».
Soulignons que la réalisation du nouveau site assurera le maintien des services de trains de banlieue et leur développement. Le jour, entre les heures de pointe, les trains seront garés au centre d'entretien Lachine, un emplacement près de la gare terminale Lucien-L'Allier, de façon à être prêts pour l'heure de pointe du soir. Cette période sera mise à profit pour procéder aux inspections, aux entretiens réguliers et aux réparations mineures.
Le maire d’arrondissement satisfait
Pour sa part, le maire de l’arrondissement Lachine, Claude Dauphin s’est dit heureux de l’annonce. «C’est une bonne nouvelle! Tout le monde veut avoir un meilleur service et plus de trains, mais il faut les (les wagons) entretenir. L’endroit est idéal. Puisque ça va se faire à l’intérieur d’une bâtisse, c’est la meilleure façon de ne pas créer de désagrément dans le voisinage», a-t-il dit au Messager Lachine-Dorval. L’élu, qui prend occasionnellement le train, rappelle qu’il fallait un endroit non loin de la gare Lucien-L’Allier pour construire le centre d’entretien.
